Ça peut coûter cher

Une chaîne interne qui s'allonge puis casse, et une prise en charge à 100 % jusqu'à 10 ans ou 240 000 km — qui ne tient qu'aux factures d'entretien.

1.5 BlueHDi : la chaîne d'arbres à cames, et ce que le constructeur prend en charge

Le 1.5 BlueHDi — moteur DV5 chez Stellantis, monté sur des Peugeot, Citroën, DS et Opel, mais aussi sur des Toyota et des Fiat issues des mêmes usines — a une particularité de conception qui a mal vieilli.

Deux organes, pas un

Sa distribution combine deux pièces. Une courroie qui baigne dans l'huile moteur entraîne l'ensemble depuis le vilebrequin. Puis, à l'intérieur de la culasse, une chaîne relie les deux arbres à cames entre eux.

C'est cette seconde pièce, invisible et rarement évoquée, qui pose problème.

Ce qui se passe

Sur les générations concernées, la chaîne s'use prématurément. Elle s'allonge, le calage se décale, puis elle rompt — et la rupture d'une chaîne de distribution sur un moteur à soupapes serrées signifie des pistons qui percutent des soupapes. Le moteur est perdu.

Le phénomène est progressif mais discret. Un cliquetis métallique au démarrage à froid, un ralenti irrégulier, parfois un voyant moteur : les signes existent, mais ils sont faciles à attribuer à autre chose, et ils apparaissent tard.

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Référence : Stellantis, « DV5 Terms and Conditions » du 20/04/2026 (dv5conditions.stellantis-support.com). Contenu vérifié et mis à jour quand la règle change — c'est notre métier. Tous les guides

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